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Résurrection
Qui me fera ressusciter ?
Qu’est ce qui me fera ressusciter ?
Quel est l’être extraordinaire qui me fera croire de nouveau en l’amour, la vérité, la bonté,la fidélité,l’honnête, le sourire et le rire ?
Est-il possible de croire encore en une sorte d’idéal à notre époque alors que toutes les notions d’humanité ont disparu, laissant place à la course à l’argent, à la prétention, au silence, à l’égocentrisme, à la bêtise, le manque de sensibilité collective et individuel face a la souffrance, à la mythomanie de tout bord !
Comment rester stoïque devant l’avidité de cette population sans parole qui ne songe qu’à poser et en imposer à la fange la plus humble de nos compatriotes, sans aucun scrupule ?a ce qui crois croire et que vis sans credo ni foi comme un cerf-volant que dirigent leurs vies selon la direction du vent et selon leurs convenances, sans se soucier de leur prochains. Nous pensons trop et nous sentons peu.
Comment croire ces politiciens arrivistes et incompétents qui se rejettent d’année en année fautes et mauvais plan uniquement dans le but de conserver leurs privilèges ou de voir aboutir leurs ambitions historiques ?
Comment croire ces syndicalistes et révolutionnaires d’opérettes qui se masturbent l’esprit à la recherche d’un monde illusoire dans lequel ils seraient bien évidemment les décideurs ?
Comment croire ces frondeurs, la belle parole aux lèvres, n’apportant aucune solution mais se contentant de critiquer encore et encore une société sur laquelle ils vivent grassement ? Et peu importe les moyens, la dignité et la conscience ne son plus important, l’hypocrisie et la mauvaises foi font la loi.
Comment les croire, eux, nos philosophes et nos sociologues n’en finissant pas d’analyser les réactions d’un peuple de veaux consommateurs et matérialistes jusqu’au bout des ongles et réussissant à transformer leurs progénitures en cartes de crédit sur pattes ? Même si tu te condamnes à l’esclavage.
Comment comprendre les parents apprenant à leurs enfants à se tenir droit, à dire bonjour et au revoir mais ne pouvant éveiller l’esprit de ses innocents à la plus élémentaire des poésies, la compréhension, d’un frisson, la culture, de l’imagination, le rejet de la différence et de l’indifférence, la beauté d’un chant ou la profondeur de la nuit ? D ‘un regard plein de tendresse et affection, d’amitié.
Dans quelle contrée éloignée trouverais-je ce repos, cette paix de l’âme à l’abri des chiens, des manipulateurs, du bruit, de l’arrogance et du mensonge ?
Je rêve d’un lieu reculé ignoré des autres dans lequel je saurais me retrouver, me recomposer, dans lequel je ressusciterais enfin seul ou.. Bien….. Accompagné.
Je ne cherche aucune transformation de cette société, l’être humain en étant la cause fondamentale, je ne vois pas de dénouement en dehors d’une lutte armée, d’un combat qui n’aboutirait pas mais aurait la grandeur du romantisme, du sacrifice éternel et de la remise en cause ! Et du questionnement perpétuel.
J’ai choisi de voir ce monde en décadence comme une école de vie fantastique avec son lot de réactions, de négations, d’imbécillités, de courage, de lâchetés de trahisons en plus grand nombre !
J’ai choisi de rire de l’absurdité de toute cette faune aux abords des villes, occupant, les centres commerciaux, en achetant sans cesse, les moyens de transports ou conduisant fièrement le dernier véhicule aux gadgets impressionnants ?
Savent-ils qu’ils mourront un jour ??????
J’aime les plus humbles, les délaissés, les défavorisés, ceux que la vie fait plier mais qui continue à croire et à regarder le ciel, que se relève a chaque échecs pour continuer la lutte, Et qu’ont encore de l’honnête, J’aime leurs mots, leurs poésies, leurs images et leur façon d’accepter cette condition avec philosophie !
Je ne suis pas de ce groupe qui pavoise et se définit comme bourgeois moyen, je ne suis pas de ces gens qui votent et clament haut et fort leurs opinions souvent sans intérêt, je ne suis pas de ces bons citoyens toujours en accord avec la majorité ou avec l’idée qui rassemble ! C’est la sincérité.
Je me cherche ailleurs !
Ma résurrection aura lieu bientôt dans le l’endroit que je définirais car je sais, aujourd’hui, que la vie n’est pas cet étalage stupide qui défile devant nos yeux ou ces mots que l’on nous place dans la tête afin de devenir malléable et inconsistant. Comme des moutons.
Je forge mon esprit, aiguise ma curiosité et mes sens, j’observe ce qui viens à moi tout en veillant à m’imprégner de cette force pour en ressortir de la compréhension, de l’émotion, de la bonté, enfin de tout ce qui devrait guider nos vies alors je pourrais affirmer que ma résurrection est réussie !!!
Carlos
10 Avril 2004
Sourire ou pleurer
Pleurer ou sourire
Ce soir j’oscille certes entre les deux, que faire?
Je me pose des questions, devant le néant et l’incertitude
Au simplement une fois de plus,
Je dois me déguisée ferme mes yeux, rien entendre,
Crier
Au marcher
Dois-je simplement une fois de plus me taire?
Ou de ces états sans vouloir juste, m’extraire
De ton absence je ne dois m’en défaire
Je cherche des mots semblables à une prière.
Mais me lèvres refusent de me plaire.
J’ai le coeur lourd qui cogne, je ne sais l’arrêter
Que palpite turbulent et sans trébucher
Pourtant je voudrais tant pouvoir encore rêver.
Et me dire
Que oui tu es vrai que tu existes quelque part
Que tes pense croissent le mien sans se arrêter.
Mais que puis-je de cette pauvre journée espérer
Pas plus que rêver
Journée vide et sans trêve de sa tyrannie
Tout me semble une agonie
Moi qui dans le noir absolu, suis déjà plongée.
Sous l’eau du silence que me étouffe.
Les larmes refusent de couler sur mes joues
Mes lac de vies son déjà sécher
Sous le soleil brûlant de ton silence
Mes fenêtres, sont déjà de toiles ternes
Et toutes fermes
Mais en réalité, cela me ferait un bien fou.
De devenir ton un pendentif dans ton cou.
Je tenterai de les calmer dans un geste doux
Et suave comme tes lèvres sur les miens
Comme la pluie caressant ta joue,
En prenant le temps de voir tourner la proue.
Sous le vent des nos décisions.
J’accroche au mieux mon sourire
Presque cache dans la distance de ta proximité
Parfume des tes rires
Car je me bats contre un moment bien pire.
Le temps passé ressemble hélas, à un triste Sire
Au comme une joyeuse dame sans sourire,
Il faut que je creuse en moi, pour enfin rire
En évitant le retour de pire
Que la souffrance se termine, j’ai fait naître des mots
Et des soupires
Pour l’instant, le vide, comblant le tabou de l’empire
De cette société de monde vide.
Certains des mes penses sont positives
Certains sont aussi sombres que des corbeaux
Grâce à eux, je ressens un instant nouveau.
Que ma vie ne plus vide.
Carlos
Vendredi 13 août 2004 – 08 - 13 - 9am
ÉCOUTEZ CE QUE JE NE DIS PAS....
Ne soyez pas trompé par mon visage, car
Je porte mille expressions différentes.
Et toutes c'est mon vrai moi.
Fatigue des histoires
et des conte de fées,
la réalité est la toujours vrai,
douce, au même cruel,
ça dépend de quel cote du jardin
aux de quelle cote du chemin de la vie, sommes nous.
N'en soyez pas trompé,
au nom de Dieu. Je vous’en prie.
Je vous est donne l'impression d'être sûr de moi,
oui et non,
seul, je sais avec mon âme
au peut être autre être près de moi
qui sais,
ne suis je plus le même ?
Faire croire,
Plein de confiance et de tranquillité,
Que je n'ai besoin de personne.
Ne me croyez pas.
Sous ce masque il y a
la Confusion, craintif, dans isolément,
la faim des sentiment profond
et éternel de tendresse
de affection d’amour et sa passion.
C'est pour cela que je me crée un masque
Pour me cacher, pour me protéger
De ton regard qui voit, et pourtant
Ton regard est précisément mon salut.
À condition que je l'accepte,
s'il contient de l'amour.
C'est la seule chose qui peut me libérer des murs
De la prison que j'ai moi-même élevés.
De cette imagination fertile
que s’inspire de ton regard et ton sourire.
J'ai peur de ne valoir rien, de n'être bon à rien,
Et que tu le verrez et me rejetterez.
Alors commence la parade des masques.
Je bavarde avec vous tous,
Je vous dis tout ce qui n'est rien,
Et rien de ce qui m'est tout
Et qui pleure en moi,
dans mon cœur déchire par le temps
et l’odieuse indifférence
du ventre de cet mère que je ne jamais connue,
S'il vous plaît, écoutez-moi soigneusement
Et essayez d'entendre ce que je ne te dis pas.
J'ai vraiment envie d'être sincère,
Vrai, spontané, d'être moi-même.
Et comme ne pas l'être avec toi
qui a remplis mon âme et mon cœur
de rêves et de l’illusion déjà morte depuis longtemps,
et que voudrait ressusciter dans la mort du phoenix !
Mais il faut que vous m'aidiez??
Non qui peut m’aider
seul moi peut le faire
je dois être le maître de ma vie
venu seul
parti seul
tel la naissance et la mort.
Il faut que vous me tendiez la main.
Chaque fois que vous êtes bienveillant,
Douce et encourageante,
Chaque fois que vous vous efforcez
De comprendre par véritable intérêt.
Comment faire pour vous faire comprendre
que mon cœur ne respire plus,
que l’amour que tout le monde crie a quatre vent
je dois l’extirper de ma vie ,
mon destin ce cela,
la solitude
et personne ne changera quoi que se sois .
Mon coeur a des ailes, des ailes très faibles,
Mais enfin des ailes.
Pour voler voler dans cet espace immense
et si petit
Par votre sensitivité, votre sympathie,
Votre puissance de compréhension,
par votre tendresse votre intérêt,
votre vrai amitié,
qui sais, vous.
Vous seule pouvez me libérer, non en réalité
cet une trop lourde responsabilité,
et vous étés libres et prisonnière en même temps,
les libres comprend les libres
et les prisonnière comprend le prisonnier
chaque être parle son langage.
De l'ombre de mon incertitude,
mais comment faire cela ?
Par la destruction au par la construction ?
De ma prison solitaire.
Cela n'est pas facile pour vous, ni pour moi, ni pour personne
Car plus vous m'approchez, plus je peur de tomber et
Plus je me défends, et on se défend,
Quelle illusion s'imaginer l'impossible !!
Mais on me dit que l'amour est plus
Fort que les murs de ma prisons, mais quel amour ??
Ca existe-t-il ?
C'est en ceci qu'est mon espoir de vivre se nourrit,
mon seul espoir,
l'amour,
le vrai
ceci que ne pas interdit,
celui que se donne sans barrières et sans crainte de la peur et de l'angoisse,
franc spontanée fort comme une rivière que se laisser aller au courant des nos sentiment les plus profond, sans peur.
Comme l’eau calme d'un lac, comme un miroir que reflète la lune,
ou tout se mélange et s'uni.
Essayez, je vous en prie de faire tomber les murs
D’une main ferme mais doucement mon cœur est sensible comme les fleur que pousse dans un jardin au que pousse de tes mains miraculeuses, de tendresse,
Car je suis un enfant sensible.
Qui suis-je, vous demandez-vous ?
Je suis quelqu'un que vous connaissez très bien, au peut être pas du tout,
Car je suis chaque homme, je suis chaque femme, chaque être que déambule dans les rues et les espaces infinis de l’espoir des rêves jamais réalise.
Que vous avez rencontre, que vous rencontreriez
et je suis aussi qui sais,
vous-même.
Carlos
8 juillet 2004 24h 00 m